A Alger, les rues grouillent de gamins, joueurs de football mais aussi vendeurs de tout et n'importe quoi.
Ils vivent en marge, sans codes ni repères, toujours plus nombreux, entassés dans les maternités des hôpitaux, regroupés dans des centres, mendiant dans la rue. En suivant les orphelins d'Alger, depuis la décharge jusqu'au grand port auréolé de voyages et d'exil, on rencontre pourtant une solidarité. Un rayon de soleil entretenu par une poignée d'hommes et de femmes qui se mobilisent pour aider les "petites ombres d’Alger".